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Observatoire National sur les Changements Climatiques

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Analyse & évaluation · ONACC

Produits d’analyse et d’évaluation

Des études et notes techniques pour comprendre les impacts, quantifier les risques et appuyer les décisions publiques et sectorielles. Cette page présente, pour le moment, les résultats structurants issus du rapport ONACC sur les pertes économiques dues aux impacts des changements climatiques sur les principales spéculations agricoles dans les cinq zones agroécologiques du Cameroun.

798,26 Md FCFA de pertes agricoles estimées en 2024
6 710 Md FCFA de pertes cumulées PIB liées aux chocs climatiques
5 475 exploitants agricoles enquêtés dans les cinq ZAE
34 entreprises et organisations d’exportation consultées
Bibliothèque analytique

Explorer les résultats, risques et recommandations

Les contenus ci-dessous sont organisés selon les cinq familles de produits d’analyse et d’évaluation : rapports d’impacts, études prospectives, analyses de risques sectoriels, évaluations des coûts et notes d’aide à la décision. La connexion à une table dédiée pourra être ajoutée ultérieurement.

9 résultat(s) Tous les produits · Analyse & évaluation
Résultat clé

Pertes économiques agricoles estimées à 798,26 milliards FCFA en 2024

Pertes liées aux paramètres climatiques sur les cultures majeures.

Les pertes économiques totales dues aux changements climatiques dans les dix régions du Cameroun sont estimées à 798 258 440 471 FCFA, avec des impacts importants sur le cacao, le maïs, le palmier à huile, la banane plantain, le riz, le coton, le café, l’oignon et le poivre.

Évaluations des coûts des impacts 2024 10 régions 798 258 440 471 FCFA
  • Cacao : 385,48 milliards FCFA de pertes estimées.
  • Maïs : 145,70 milliards FCFA de pertes estimées.
  • Banane plantain : 98,38 milliards FCFA de pertes estimées.
Secteurs productifs

Le secteur agricole est le plus impacté par les chocs climatiques

Analyse des chocs de température et de précipitations sur la période 1980-2022.

Sur la période 1980-2022, le secteur agricole enregistre environ 638 milliards FCFA de pertes liées aux chocs de température et 171 milliards FCFA liées aux chocs de précipitations, confirmant sa forte exposition aux perturbations climatiques.

Analyses des risques climatiques par secteur 1980–2022 Économie nationale 809 milliards FCFA agriculture
  • Chocs de température : 638 milliards FCFA de pertes agricoles.
  • Chocs de précipitations : 171 milliards FCFA de pertes agricoles.
  • L’agriculture ressort comme le secteur productif le plus vulnérable.
Projection

Plus de 2 500 milliards FCFA de pertes économiques possibles d’ici 2032

Simulation prospective selon un scénario climatique moyen RCP 4.5.

Les simulations indiquent que l’économie camerounaise pourrait perdre plus de 2 500 milliards FCFA d’ici 2032 sous l’effet des changements climatiques, soit plus de 9,2 % du PIB de 2023.

Études prospectives sur le climat Horizon 2032 Scénario RCP 4.5 +2 500 milliards FCFA
  • Pertes projetées importantes sur le PIB national.
  • Impacts attendus sur l’agriculture et le secteur manufacturier.
  • Nécessité d’une anticipation budgétaire et sectorielle.
Zones agroécologiques

La zone forestière bimodale concentre plus de 314 milliards FCFA de pertes

Centre, Sud et Est — forte exposition du cacao, du maïs et de la banane plantain.

La zone forestière à pluviométrie bimodale, principal bassin de production du cacao, enregistre les pertes les plus élevées, notamment sur le cacao, le maïs et la banane plantain.

Évaluations des coûts des impacts 2024 Zone forestière bimodale +314 milliards FCFA
  • Zone clé pour la production cacaoyère nationale.
  • Pertes majeures liées aux perturbations des saisons de pluies.
  • Besoin de mesures ciblées pour les systèmes agricoles forestiers.
Zone vulnérable

La zone soudano-sahélienne reste fortement vulnérable

Nord et Extrême-Nord — coton, oignon, riz et maïs.

La zone soudano-sahélienne présente une vulnérabilité élevée, notamment sur le coton, l’oignon, le riz et le maïs, en raison de la forte variabilité climatique, des séquences sèches et des faibles dotations naturelles.

Analyses des risques climatiques par secteur 2024 Zone soudano-sahélienne ≈112 milliards FCFA
  • Zone la plus vulnérable aux changements climatiques.
  • Forte exposition aux séquences sèches et aux retards de pluies.
  • Enjeux majeurs pour la sécurité alimentaire et les revenus ruraux.
Perception

Les agriculteurs perçoivent fortement les effets du climat sur la production

Perception, adaptation et accès à l’information climatique.

La majorité des agriculteurs interrogés perçoit les effets des variations de température sur la qualité des sols, la quantité et la qualité de la production, ainsi que les perturbations des saisons agricoles.

Rapports d’évaluation des impacts Enquête 2024 5 475 exploitants 70–90 % concernés
  • Retards de pluies, saisons décalées et séquences sèches signalés.
  • Besoin accru de formation sur les mesures d’adaptation.
  • Téléphone, télévision et radio comme canaux de diffusion climatique.
Recommandations

Priorités d’action pour renforcer la résilience agricole

Mesures proposées pour décideurs, collectivités et producteurs.

Le rapport recommande d’intensifier la diffusion des services climatologiques, d’intégrer le climat dans les politiques agricoles, de renforcer l’irrigation, de promouvoir l’agroécologie, de développer l’assurance climatique indicielle et de mieux former les producteurs.

Notes techniques d’aide à la décision 2025 Décision publique 6 priorités
  • Diffusion renforcée des services climatologiques.
  • Investissements dans l’eau, l’irrigation et la conservation des sols.
  • Assurance climatique indicielle ciblée sur les cultures phares.
Exportation

Les changements climatiques affectent la qualité des produits agricoles exportés

Rejets, humidité, stockage et pertes à l’exportation.

L’étude montre que les changements climatiques influencent la qualité des produits agricoles destinés à l’exportation, notamment à travers l’humidité, le mauvais séchage, la conservation et le conditionnement.

Analyses des risques climatiques par secteur 2023–2024 Exportateurs agricoles 34 entreprises
  • 42,42 % des exportateurs enquêtés signalent une influence du climat sur les rejets.
  • Humidité et mauvais séchage figurent parmi les causes principales.
  • La qualité des produits exportés devient un enjeu d’adaptation.
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Source principale utilisée pour cette page
Rapport ONACC 2025 : « Évaluation des pertes économiques dues à l’impact des changements climatiques sur les principales spéculations agricoles dans les cinq zones agroécologiques du Cameroun ». La page pourra ensuite être connectée à une table de base de données dédiée aux rapports, études et notes techniques.